Est-ce possible combiner aventure et plaisir sans se ruiner ?
C’est la question que je me suis posée avant de trouver le concept de WWOOFing. Je me permets de le résumer brièvement.
C’est un échange où des bénévoles participent de manière active à la vie de l'hôte qui les nourri et les loge pendant une durée déterminée. Ces hôtes sont généralement des fermes biologiques, des lieux axés écologie qui portent des projets d'autonomie, de développement durable...
Le but n'est pas d'exploiter les bénévoles, alors les heures de bénévolat sont en moyenne fixées à 4h par jour. Le reste du temps est libre.
Ça, c'est sur le papier. Et ça me plaît.
1ère photo prise sur place. Je ne la connaissais pas encore, mais Simone allait devenir ma copine.
Ni une ni deux, je me mets aux recherches. Et il y a une annonce qui se dégage de toutes les autres, une qui retient mon attention, que je lis et relis. Un lieu qui se démarque par sa bienveillance acrue et un respect animal. Un coup de coeur. La Ferme de La Riolais.
Après avoir pris contact avec Aurélie Rivière, à l'initiative de cet havre de paix, mon voyage au cœur de La Riolais (pour les intimes) est planifié.
Arrive très vite l’heure de faire la valise et de prendre le train, direction : la Bretagne.
Mon ami Mika, le papa poule (littéralement) des animaux de la Riolais (et dresseur de dindon).
Mes missions ?

Soigneur animalier : rien à voir avec la communication, si ce n’est la communication animale. J’ai passé la plupart de mon séjour à partager ma passion commune avec Mika. Entre la basse-cour, les chats, les chiens, les cochons, les petites biquettes et leurs petits, ainsi que les chevaux, il y avait de quoi faire. L’approche était tellement douce, pleine de patience, dans la compréhension... comme on dit, il faut le vivre pour le comprendre.
Photographie : j’ai clairement pu m’éclater (et encore, le mot est fiable). Accompagnée de mon fidèle appareil, de mon téléphone mais surtout de mon drone, ma seule limite ne pouvait qu'être ma créativité. Tout était photogénique : d’une craquelure sur le mur au plus petit brin d’herbe.
Post-production : un gros tri s’imposait, de la retouche était nécessaire pour sublimer le naturel déjà présent, puis il m’a fallu les envoyer et mettre sous forme de montages dynamiques les vidéos, dont la fin fut un dur retour à la réalité. 
Une (ou deux) leçon(s) à retenir ?

Non, pas juste une ou deux mais un millier de leçons. Vivre ce genre d’expérience, d’autant plus quand c’est la première fois, c’est une claque monumentale et pourtant je suis déjà sensibilisée à l’écoresponsabilité, au bien-être animal et à tout ce que j’ai pu rencontrer là-bas.​​​​​​​
Barack Obama a dit “en fait, le changement le plus important, c’est de nous changer nous-mêmes” et rien de tel que de sortir de sa zone de confort pour apporter son aide à des gens qui vous redonne foi en l’humanité.
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